Immédias
L’univers des médias, plus encore que celui de la politique, se prête, on ne peut plus, à l’exercice du blog. Car pour sillonner, depuis maintenant près de vingt cinq ans, cette petite planète, où tout n’est que rumeurs, manipulations et désinformations, pour avoir été le témoin, depuis le début des années 80, des grandes et petites révolutions du paysage médiatique français, je peux affirmer, sans risque, que les coulisses du Paf valent nettement sa devanture. J’espère ainsi, avec cette espace de libre expression, pouvoir éclairer votre lanterne, de temps à autre. Pouvoir vous livrer, au fil de ces petites chroniques quotidiennes, clés et commentaires. A vous également de me donner votre sentiment. De m’apporter vos éclairages, de nourrir ma réflexion. A vous de me zapper, s’il y a lieu. Ou de me blâmer, aussi, si l’humeur vous y incite.
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Podcast et Flux RSS Immédias :
24-06-2008
Des livres en vrac, dont un PPDA... -

Le chiffre, édifiant, laisse songeur: 12 000 ouvrages débouleront dans les librairies, d’ici au 30 novembre. Et parmi eux, 350 documents. Immigration, école, banlieue…tous ces sujets font l’objet de très nombreux livres à venir. Au rayon des ouvrages politiques, trois ouvrages devraient recueillir de très bons échos. L’un signé de la journaliste du Monde, Raphaëlle Baquet, intitulé, « Dans l’enfer de Matignon ». L’autre, signé des deux auteurs de « Sexus Politicus », Christophe Deloire et Christophe Dubois, et intitulé, cette fois-ci, « Fricus Politicus » _ de la relation de nos gouvernants à l’argent. Enfin, une biographie fouillée de l’homme fort de l’Elysée, Claude Guéant, (photo) intitulée « L’homme qui murmurait à l’oreille de Nicolas Sarkozy ». Dans l’univers des médias, de nombreux ouvrages, également. Un livre signé du tandem d’animateurs, Pascal Bataille et Laurent Fontaine, sur les coulisses du petit écran. Egalement, un ouvrage de Daniel Schneiderman baptisé, « C’est vrai que les images de la télé sont truquées », livre inspiré de feu son émission, « Arrêt sur images ». A noter aussi, la parution en septembre d’un livre enquête sur le Canard Enchaîné, signé du journaliste Karl Laske. Un autre sur « La face cachée de l’Equipe », signé David Garcia, ce dernier. Ainsi qu’une biographie fouillée de Franz Olivier Giesbert, dont l’auteur est un ancien grand reporter du Point, qui conserve, pour l’heure, l’anonymat. Ajoutons à cette première liste, une autobiographie de Christophe Dechavanne au titre tout trouvé : « Coucou, c’est moi ». Ainsi qu’un ouvrage, signé de l’ancien grand reporter de France 2 et de TF1, Ladislas de Hoyos, intitulé, « Mémoires, scoops et flops ». Enfin, il en fallait bien un premier : le réalisateur du journal de 20 heures de TF1, Jacques Haski publiera en septembre un livre sur PPDA et les coulisses de son JT. Son titre : « Présentateur vedette. Ce que l’on ne vous dit pas sur les coulisses du 20 heures ».
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24-06-2008
un Bénamou apaisé, un Demorand de droite et le député Frédéric Lefebvre qui défend la méthode musclée de Sarkozy et son projet pour France Télévisions. -
Nicolas ne m’a pas tué. Alors, qui? Déjeuner avec Georges-Marc Bénamou. La blessure consécutive à son exfiltration de l’Elysée, au terme d’une jolie cabale, semble s’être cautérisée. L’ancien conseiller audiovisuel de Nicolas Sarkozy écrit (livre et scénario). Et envisage de créer une société de production multimédias. Mais s’il a tourné une page, en conservant de bonnes relations avec Nicolas Sarkozy, le banni de l’Elysée est décidé à mettre un nom sur chacun de ceux qui l’ont allègrement flingué au Château et en dehors, provoquant sa chute. Il semble que d’Henri Guaino à quelques « cultureux » dans Paris, en passant par Christine Albanel, la liste soit longue, en effet. De droite et de gauche Lu dans le Parisien une interview du journaliste d’Inter, Nicolas Demorand, s’insurgeant que l’on puisse dire que son arrivée sur une chaîne de télévision serait liée aux bonnes relations qu’il entretiendrait avec l’entourage de Nicolas Sarkozy. Je comprend d’autant plus la colère de ce garçon qu’à l’Elysée, en vérité, Demorand est regardé comme un fieffé gauchiste. Au point qu’à l’étage de la présidence de Radio-France, on s’agace, de temps à autre, du ton et de la couleur de certains de ses commentaires. Donnant-donnant. Rencontre avec l’un des centurions de Nicolas Sarkozy, le député Frédéric Lefebvre. Ce fidèle du chef de l’Etat, qui anime un club parlementaire particulièrement prolixe sur l’avenir de l’audiovisuel, voit juste. Sa vision du paysage télé et ses propositions, pour sortir France Télévisions de l’ornière, sont à la fois originales et ambitieuses. Il propose la création d’un important fond d’aide pour la création audiovisuelle, (à l’instar du CNC pour le cinéma), qui verrait la participation de l’ensemble des acteurs du paysage télé : chaînes privées, acteurs de la TNT, professionnels de l’électronique grand public, monde de l’internet…Ce fond ainsi constitué permettrait d’alimenter France Télévisions à hauteur de ses besoins de financement, aux alentours de 450 millions d’euros. Le surplus de recettes allant aux chaînes de la TNT. L’originalité du système proposé réside dans la stratégie du donnant-donnant souhaitée par Lefebvre pour l’ensemble des acteurs de ce grand mécano. Les chaînes privées, appelées, à abonder ce fond, se verraient concéder, en échange, certaines avantages, (dont l’introduction d’une seconde coupure de pub dans les films et téléfilms ) et allégements de règles divers. Même chose pour les industriels de l’électronique ou des acteurs de l’internet, qui obtiendraient, en échange de cet effort, des mesures destinées à améliorer la rentabilité de leurs activités. C’est habile. Et l’on dit que Nicolas Sarkozy aurait trouvé l’idée intelligente et à retenir... En ce qui concerne la redevance, Frédéric Lefebvre propose de la réformer profondément. Il suggère un système à l’Allemande, pays où cet impôt télé est fixé pour plusieurs années, selon les besoins du secteur. Il propose de mettre à contribution les entreprises qui ont, il est vrai, fâcheusement tendance à s’exonérer de cette taxe, en trichant notamment sur le nombre de postes qu’elles possèdent. Il estime, également, qu’il faudrait instaurer un paiement de cette redevance par adresses et avec un tarif dégressif, selon qu’on a un, deux, trois, voire quatre postes de télévision, dans différentes habitations, (résidence principale, secondaire et autres annexes, selon, les cas). Il juge, enfin, nécessaire de créer un tarif social pour les plus démunis. « Nicolas Sarkozy a raison de cogner » Quant à la méthode, plutôt musclée, de Nicolas Sarkozy qui ces temps-ci administre des volées de bois vert aux dirigeants de France Télévisions sans grand discernement, Frédéric Lefebvre la défend : « il a raison de dire les choses, et de cogner, parfois, même brutalement. Car il est urgent que les dirigeants de cette entreprise comprennent l’urgence de la réforme. Nicolas Sarkozy a le mérite de dire en face ce qu’il pense. C’est sa manière à lui d’acculer Patrick de Carolis et les cadres de ce groupe à une réforme sans laquelle France Télévisions est condamné à aller droit dans le mur».
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23-06-2008
Christophe Dechavanne: "Je n'ai jamais cassé la gueule à Patrick Le Lay". Interview -
 Comment-vous sentez vous au terme de cette saison, pour le moins chahutée ? Très bon bilan. Bonne année. Sur les rotules…Beaucoup de stress et de tensions, car le métier a changé. Chaque année, il nous faut aller chercher l’audience avec les dents : c’est devenu de plus en plus dur. Il faut être créatif, inventif et ne pas être radin. L’argent qu’on nous donne pour travailler, il nous faut l’investir à bonne escient. Je suis le patron d’une société qui fait de la fiction, des documentaires, du flux…le tout sur un marché qui fait des marges de plus en plus faibles. Je suis, par ailleurs, un animateur de 50 ans, dont l’image est…je ne sais plus quoi. A moi de rester tout le temps performant dans un métier formidable, mais terriblement usant. Las ? Ah non ! Mais c’est dur. Coyote, ma société, reste une belle machine. Nous travaillons avec beaucoup de monde, dont quatre chaînes de la TNT, et peut-être un jour, je l’espère, avec France Télévisions. J’ai, chaque matin que Dieu fait et fort du bon boulot d’une très bonne équipe, d’inventer toujours de nouveaux concepts d’émissions. Et ça, c’est grisant. Avec des relations privilégiées avec TF1… Historiquement, je ne dirai pas cela…Ce sont les mêmes avec lesquels j’avais des relations délicieuses qui m’ont mis dehors, en 2000, au motif qu’au-delà de cette limite mon ticket n’était plus valable. Mais aujourd’hui, tout va bien. Vous êtes le grand oublié du « mercato » : pas une rumeur sur vous ! Rien que le mot me fait rire. Cela me fait encore plus rire quand je vois cette foire d’empoigne, ce «marketto « de fou … je ne sais même pas le dire. En vérité, aussi étrange que cela puise paraître, j’ai rarement participé à ce grand Barnum dans ma carrière: Ou je bouge, en dehors des grandes manœuvres, et c’est jamais très bon signe pour moi. Ou je ne bouge pas et je travaille, beaucoup. C’est le cas en ce moment : j’ai une bonne dizaine de projets de fictions en chantier, pour les années qui viennent ; plusieurs séries de documentaires ; des heures de flux en stock. Sans oublier, certaines grandes émissions, comme Combien ça coûte, qui devrait retrouver à la rentrée de septembre un rythme de diffusion plus régulier, toujours avec mon camarade, Jean-Pierre Pernault. Trois points de suspension… C’est vous qui les mettez. Moi je lui tire mon chapeau. Regardez ses audiences. C’est inouï… Revenons à mes oignons: je vais aussi tourner, en août et septembre, pour le cinéma, cette-fois-ci : une jolie comédie de Pierre Boutron, (Braquage en famille), avec Michel Aumont. Pensez-vous que le talk-show est un genre qui est en passe de s’essouffler à la télévision? Delarue,Fogiel et Ardisson ont connu, cette saison, des résultats très inégaux. Je ne sais pas. Il est vrai qu’au vu des audiences, on peut avoir parfois ce sentiment et c’est dommage, car je continue pour ma part d’adorer cela. Quand en 2000, j’ai accepté de refaire « Ciel mon mardi », je n’étais pas convaincu que c’était, forcément, la bonne idée. Très vite, les chiffres m’ont donné raison… En vérité, il n’y pas de recettes avérées à la télévision. Cela reste un métier d’artisan où l’intuition tient un grand rôle. Et où rien n’est écrit à l’avance. Je suis parfois sidéré d’entendre des diffuseurs me demander si le programme que je leur amène a déjà existé ailleurs dans le monde! Heureusement qu’il y a dans ce métier des producteurs qui se lancent et essuient les plâtres. Parce qu’avec de tels raisonnements, ce serait l’écran noir. Et à TF1 ? J’ai le sentiment que la mentalité de ses nouveaux dirigeants, c’est de prendre des risques, en tentant des choses inédites. Et ça, c’est plutôt bien. On verra. Quels sont les projets en soute ? Nombreux. Je suis heureux d’avoir lancé un gros projet, avec Frédérique Lepage, sur les animaux en voie d’extinction, pour France 5. J’ai des fictions en chantier. Et des « prime time » classés secret défense. Plus, un livre en préparation... En effet. C’est un récit autobiographique, où je mêle des souvenirs à quelques réflexions sur mon métier, ma vie et beaucoup d’autres choses…Mais en aucun cas, je raconte dans cet ouvrage, à paraître d’ici à la fin de l’année, chez Michel Lafon, que j’ai mis un jour mon poing dans la gueule de Patrick Le Lay, comme je l’ai lu dans la presse. Une petite gifle, peut-être ? Même pas. J’ai eu des accrochages avec lui. Notamment, un jour, à propos du changement de programmation de l’une de mes émissions. Rien qui vaille que je mette pour autant ma main dans la gueule du PDG de TF1,(photo), à l’époque ! Restons sérieux. Vous avez été choqué par l’éviction de PPDA ? Pas du tout. Il avait été le premier à dire que personne n’est propriétaire de son fauteuil, alors...Je suis bien placé pour en parler. Je connais cela. Cela fait partie des aléas du métier, « Poivre » ou pas « Poivre». Quant à la forme, je ne suis pas sûre qu’elle soit toujours très chic. La télé est un univers où on ne fait pas de sentiment. Comment expliquez-vous la longévité de votre carrière ? Ma « druckerisation »? Vous rigolez ! Le désert, j’ai connu. De 2000 à 2004, j’ai été «off ». L’autre jour, j’étais en Israël avec une copine, tout près des Territoires, sur un promontoire, face à des tas de cailloux à perte de vue. J’ai dit : « tu vois, ça, c’est toute ma carrière ! » Cela l’a fait beaucoup rire. Il y a quelques temps, je suis tombé sur une collection de vieux journaux télés où j’étais en couverture. Et grosso modo, elles avaient toutes le même titre, à des années d’écart : «Dechavanne, le retour». Et cela fait plus de 20 ans que cela dure. Ma « Karrière » n’est que dents de scie. Et, aujourd’hui, c’est une bonne période... Oh, oui. Et cet été ? Je vais animer sur TF1 «Une famille en or», j’aime ce jeu. C’est ma récré.
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23-06-2008
L'effet foot et le triomphe de M6 -
La société Aegis réalise un grand nombre de bilans d'audiences.Ci-dessous, sa dernière livraison, à propos du championnat d'Europe des nations de football, dont la France est éliminée . "<Alors que les Bleus ont été éliminés de la compétition, l’Euro 2008 n’en est pas moins riche de suspense ! Le 1er Tour s’est achevé par le match Russie--Suède diffusé le 18/ juin, à 20h45 sur TF1, qui s’est placé dans la moyenne des audiences des matches depuis le début de l’événement. Les quarts de finale de l’Euro 2008, qui se sont déroulés du jeudi 19 au dimanche 22, ont été particulièrement disputés et n’ont trouvé des gagnants qu’au terme de prolongations ou de tirs au but (pour 3 des 4 matches de ¼ de finale). En revanche, ils n’ont pas modifié le classement des matches avec la France : à l’instar de l’Euro 2004, la France recueillait jusqu’alors les faveurs du public, avec toujours en tête du classement, le match France- Italie qui, malgré la défaite des bleus a permis à M6 d’enregistrer son record d’audience historique et la meilleure audience de l’année, à date, toutes chaînes confondues. Toutefois le nouvel enjeu suscité par cette nouvelle phase de la compétition permet à deux matches de quart de finale, Portugal-Allemagne et Espagne-Italie, de rentrer directement aux 4ème et 5èmeplaces du top audience des matches de l’Euro 2008, avec respectivement 8,3 millions et près de 7,3 millions de téléspectateurs. Une équipe très suivie depuis le début de la compétition, la Turquie disputait son ¼ de finale face à la Croatie vendredi 20, sur TF1. Cette rencontre se place au 8ème rang... Quant à Pays-Bas-Russie, le match n’accède qu’à une 15ème position, due probablement à un jour de diffusion moins avantageux, puisque concurrencé ce samedi par la Fête de la musique et une belle météo. A la veille des demi-finales, les parts d’audience des chaînes affichent une progression plus largement favorable à M6. Cette dernière gagne +2,9 points, sur les 4+ (en retrait de -0,3 point, pour TF1), +5,5 points, sur les hommes de moins de 50 ans (+1 point pour TF1). Si l’on s’intéresse plus particulièrement à la tranche 18h-23h, cette progression s’affirme. Alors que la part de marché de TF1 reste stable, M6 affiche une hausse de +5 points, sur la cible des 4 ans et +. Et voit également sa part de marché sur les moins de 50 ans progresser, de +8,7. Ainsi sont attendues pour clôturer l’événement, les rencontres: Allemagne-Turquie, diffusée mercredi 25 sur TF1, et Russie-Espagne, diffusée jeudi 26, sur M6. Ces deux équipes se sont d’ailleurs déjà affrontées lors du 1er Tour et avaient rassemblé plus de 4,5 millions de téléspectateurs. Pour rappel, TF1 disposait du 1er choix de retransmission pour ces ½ finales. La finale sera à suivre sur cette même chaîne, dimanche 29 juin. L’engouement des néerlandais pour leur équipe n’est également plus à démontrer. Un peu moins de la moitié (48%) des habitants du pays ont suivi de près leurs représentants dans la compétition. A noter que même si l’Espagne a survolé son «premier tour» dans la compétition, les espagnols montrent peu d’engouement pour leur équipe nationale, alors qu’il en est tout autrement quand les matches des clubs sont retransmis à la télévision. Les téléspectateurs suédois ont été les plus passionnés. En moyenne, 58% de la population était devant l’écran de télévision pour suivre les performances de l'équipe nationale. L'Euro 2008 a donc été suivi de façon plus importante en Italie et en Suède, qu’en France. En effet, si l’on considère le taux moyen par pays, l’engouement pour ces matchs est bien supérieur chez nos amis transalpins (38%) et en Suède (29.8%), dont la population est non seulement derrière son équipe nationale, mais s’avère être passionné de football, en général. Notons que compte tenu de la population de l’Allemagne (70.4 millions d’individus), l’élimination des Bleus a été vue par près de 15 millions d’allemands, contre 13 millions de français! Ach!
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23-06-2008
Michel Drucker resigne sur France 2 et décroche Carla Bruni. -
Avec la tranquille assurance du chamelier parcourant le grandes étendues sahariennes, comme s’il avait l’éternité devant lui, Michel Drucker poursuit tranquillement sa carrière, loin des fureurs d’un «mercato» qui ne l’a jamais concerné. On célébrera un beau matin ses 50 ans de carrière, avec l’impression que cet animateur inoxydable à traversé le siècle sans avoir pris une ride: l’Oréal devrait l’embaucher pour ses pubs. C’est en toute discrétion qu’il vient ainsi de resigner un contrat de deux ans avec France 2, sans qu’il ne le braille sur les toits, quand la plupart de ses congénères s’époumonent pour le faire savoir. Drucker va donc repiquer pour deux saisons, avec des projets d’invités à la pelle. Et c’est avec Carla Bruni qu’il va attaquer sa rentrée, dès le 7 septembre. L’épouse du chef de l’état sera l’invitée de Vivement Dimanche, une heure durant, de 19 heures à 20 heures. Tapis rouge pour la dame, dont on revisitera la carrière et le destin. Parmi les rares invités, ce jour là, figurera en bonne place sur son plateau, un fidèle de toujours, Julien Clerc. Michel Drucker, qui travaille déjà à cette grande émission de rentrée, est allé rencontrer Carla Bruni à son domicile. Et il devrait rejoindre le couple présidentiel, cet été, sur son lieu de vacances. Nicolas Sarkozy participera t-il à l’émission de son copain de vélo ? C’est l’une des questions encore en suspend. Même s'il semble, d'ores et déjà,que le chef de l'Etat n'en soit pas.
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21-06-2008
Roselmack sur le départ. -
Roselmack sur le départ. Harry Roselmack va quitter TF1 pour rejoindre sa maison d’origine, LCI. Mal à l’aise au sein de La Une où il n’a pas trouvé vraiment sa place et où son horizon s’assombrit, celui, dont le transfert avait fait sensation, à l’été 2006, devrait regagner la chaîne qui l’a vu grandir. Il est vrai que l’arrivée de Laurence Ferrari met un terme à ses espoirs de présenter un jour durablement le journal de 20 heures, dont il n’était que le joker. Quant au magazine « 7 à 8 », TF1 ne se cache pas de vouloir remplacer Anne-Sophie Lapix, partie sur Canal+, par une autre femme. Las d’occuper les strapontins et de jouer les doublures, Roselmack aurait décidé de tirer sa révérence. PPDA : ni M6, ni Canal+. Si M6 a fait savoir qu’elle ne s’intéressait pas à PPDA, Canal+ émet le même son de cloche. Ses dirigeants expliquent en privé que le journaliste de TF1 ne fait aucunement partie de leurs plans pour la rentrée.
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21-06-2008
Ce que Nicolas Sarkozy a balancé à la face de Duhamel. -
Dans quelle république bananière vivons-nous? Nicolas Sarkozy vient de se distinguer, à nouveau, en administrant, publiquement, une volée de bois vert au patron des programmes de France Télévisions, Patrice Duhamel, comme aucun de ses prédécesseurs à l’Elysée ne l’avait fait à ce jour? Ni Mitterrand, ni Chirac et pas même Giscard n’ont été aussi loin dans l’agression. Lors d’une banale remise de décoration, le 17 juin dernier, le chef de l’Etat a alpagué Duhamel et lui a passé un savon, qui a laissé pantois le petit cercle d’invités qui assistaient à la scène. Tout y passé: l’incurie des chaînes publiques, leur mauvaise gestion, l’embauche de Julien Courbet… Nicolas Sarkozy a également reproché à Duhamel ne pas avoir diffusé le récent match de football France-Italie, une rencontre que ne pouvait pas retransmettre France Télévisions, puisque les droits de ce championnat d’Europe appartiennent à TF1 et M6 ! Première bévue. Autre salve et seconde bourde du locataire de l’Elysée: toisant Duhamel, il lui a demandé que figurent, désormais, dans les contrats signés avec les animateurs et producteurs des clauses d’audiences. Or celles-ci existent déjà depuis des années! Indépendamment du caractère choquant et insultant de ce type d’interventions, la sortie de Nicolas Sarkozy, (dont la véhémence des propos a scandalisé l’assistance), en dit long sur le peu de cas qu’il semble faire de France Télévisions. Ainsi que de la méconnaissance totale qu’il a de ce groupe. Et on ne peut pas dire que les cols blancs qui l’entourent et l’éclairent sur les questions audiovisuelles soient vraiment au niveau. Mal informé, mal entouré et décidé (je l’ai écrit dix fois), à faire plier Patrick de Carolis et Patrice Duhamel, dont il souhaite les départs, Nicolas Sarkozy ne se maîtrise plus. Îl ne se passe plus une semaine sans un clash. L’incident est d’autant plus significatif qu’il intervient à quelques jours de la remise en grandes pompes, à l’Elysée, du rapport Copé, dont on se demande bien à quoi il va servir avec une telle toile de fond. Quand mercredi prochain, le patron du groupe UMP à l’Assemblée franchira, avec ce qui reste de sa commission, les grilles du Château, il aura devant lui un Nicolas Sarkozy qui devrait prononcer un discours. Faut-il s’attendre à un passage au Kärcher de France Télévisions ? Ou un discours en demi-teintes, destiné à calmer le jeu, l’espace d’une cérémonie protocolaire? Face à une presse qui s’inquiète de ces intrusions à répétition, Nicolas Sarkozy, qui a fait de TF1 son pied-à-terre et de France Télévisions sa bête noire, semble être décidé à 'aller à l'affrontement. L'été sera chaud. NB: Patrice Duhamel, quant à lui, n'a pas souhaité commenter l'incident.
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20-06-2008
Pierrot les bretelles... -
Triste chute…La mise en examen de l’ancien PDG de Canal+, Pierre Lescure, l’icône de toute une génération de professionels de l’audiovisuel, pour « faux et usage de faux », a quelque chose de pathétique. Mis en examen dans l’affaire des 60 millions de « parachutes dorés » accordées à une poignée de cadres et d’anciens barons de la chaîne cryptée, Pierre Lescure nous replonge dans une époque où l’argent coulait à flot. Et où les anciennes figures tutélaires de « Canal » s’étaient appropriées cette entreprise et ses tiroirs-caisses. Révélée par le site Médiapart cette affaire risque de s’étendre, puisque la plupart des cadres auxquels Pierre Lescure avait accordé des primes de départs rondelettes, (entre deux et quatre millions d’euros, selon les cas), au terme d’une modification hasardeuse de leurs contrats, devraient être mis à leur tour en examen pour « recel de faux ». Ces 60 millions d’euros envolés donnent, au passage, une idée du train de vie que fut celui de Canal+, jusqu’au milieu des années 90. Jamais chaîne de télévision, dans toute l’histoire du Paf, n’a vécu de la sorte. Je me souviens, ainsi, avoir été un jour invité à New York par le service de presse de Canal+, sur le tournage d’une fiction achetée par la chaîne. Nous étions une dizaine de confrères à avoir fait le voyage en « Business class », avant d’être hébergé trois jours durant dans un palace sur la 5eAvenue. Or le patron des programmes de l’époque Alain de Greef , qui était notre hôte, séjournait, quant à lui, dans une suite située au dernier étage de cet établissement, un appartement loué à l’année par Canal+. Nous étions rentrés à Paris par le même vol, mais De Greef avait préféré rentrer, pour sa part, en Concorde, afin de regagner la France plus rapidement : une réunion l’attendait. Je me souviens également avoir été invité au Festival de Cannes, le temps d’un week-end. Logé à l’Hôtel Martinez, l’un des palaces de la Croisette, je croisais de dans les couloirs de ce palace nombre de confrères, aux anges. Je pourrai ainsi multiplier les exemples à l’infini, (fêtes somptueuses, projections privées, voyages de presse aux petits oignons, déjeuner de gala avec Pierre Lescure, dans la salle à manger de Canal+, autour de quelques grands crus…) Tout cela participait d’une époque où Canal+ était un écrin doré, dominant le paysage télé de la tête et les épaules. Mais ce qui m’étonne dans cette affaire, c’est que Pierre Lescure ait pris de tels risques, en s’autorisant, avec une infinie, légèreté, des jeux d’écriture qui l’amènent aujourd’hui devant des juges. Car il ne pouvait pas ignorer qu’au moment d’accorder ces parachutes dorés à ceux qui figuraient alors dams son premier cercle, le groupe qu’il dirigeait connaissait de sérieuses difficultés et qu’une crise sociale et financière menaçait l’entreprise. Mais la sanction est d’autant plus rude pour celui qu’on surnommait « Pierrot les bretelles » qu’il n’a aucunement bénéficié un seul instant de l’un de ces fameux parachutes. Pas un euro n’est allé dans sa poche. Pire, son éviction de Canal+ donna lieu à une violente bataille judiciaire, dont il n’est pas sorti gagnant: Lescure, lui, contrairement à ceux qu’il aura choyé, n’aura jamais fait fortune.
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19-06-2008
Les bruits du jour -
Courtisé L’animateur et journaliste de Paris Première, Philipe Vandel, s’est vu proposer la tranche 20 heures-22 heures d’Europe 1, qu’il a refusé. Son nom avait été également cité pour le 7h-9h de cette même station. Avant que le choix ne se porte, pour finir, sur Marc Olivier Fogiel, désigné depuis et en tête de gondole pour ce poste. Veinard Christophe Hondelatte fait tourner en bourrique les dirigeants de RTL. Après les avoir sérieusement agacé, en déclarant vouloir souffler et en décidant d’abandonner, tout de go, la matinale de RTL, pour se replier sur la télé, ce talentueux garçon fait des pieds et des mains pour retrouver une place de choix dans la grille de…RTL, et ce dès la rentrée de septembre ! Et comme Hondelatte a néanmoins beaucoup du talent, il pourrait fort bien se voire confier l’animation du «Journal inattendu » de la station. Tiroir-caisseLa grande question du moment est de savoir ce qu’a véritablement négocié Laurence Ferrari avec TF1. En abandonnant, en effet, Canal+, où elle avait un solide contrat de production, la journaliste risque fort de mettre en péril Story Box, la petite société de production qu’elle avait spécialement créé dans le giron de la chaîne cryptée. Partie rejoindre la « Une » avec son baluchon, pour s’installer dans le fauteuil de PPDA, à la rentrée, la jeune femme va t-elle aussi prendre la production du magazine « 7 à 8» ? Un joli programme, actuellement produit par la société Eléphant & Compagnie d’Emmanuel Chain, mais qui pourrait tomber dans l’escarcelle d’une Laurence Ferrari grande gagnante du « mercato ». Le tout afin de faire tintinnabuler le tiroir-caisse. PhilanthropieVincent Bolloré en a soupé de la presse gratuite. Comme je l’avais déjà écrit, l’industriel ne croit pas à l’avenir de ses deux journaux (Matin Plus et Direct Soir), dont il doute de la viabilité économique. Et n’ayant pas vocation à jouer les philanthropes, Bolloré s’apprêterait, me dit-on, à revendre ses deux bébés au plus offrant. PS: Le même groupe Bolloré a tenu quant à lui à démentir en fin de matinée toute volonté de se séparer de ces deux titres. CulottéLes dirigeant du site tout-infos (version vitriol) Bakchich, qui connaît de sérieuses difficultés financières, ont approché le très libéral ancien patron d’Endemol France, Stéphane Courbit, afin de le convaincre de mettre trois sous dans leur capital. A la stupeur de ce dernier, me dit-on, qui a vite rebroussé chemin. Il est vrai qu’imaginer qu’un ancien industriel de la télé-réalité ( à l’origine de Loft Story), aujourd’hui à la tête d’une société dans laquelle ont investi les familles Agnelli et Arnault, qui plus est proche d’Alain Minc et de Nicolas Sarkozy, puisse rejoindre une équipe qui passe quotidiennement au kärcher tout ce qui compte dans l’establishment est plutôt…osé. On pourrait arguer qu’Edouard de Rothschild est bien propriétaire de Libération...
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18-06-2008
Les adieux de "JPE" -
“Je remercie chacun d’entre vous qui avez travaillé à mes côtés depuis plus de trois ans. Je sais que mon exigence a quelquefois secoué, je sais quels sont vos efforts, votre travail et votre passion, et quel est votre engagement. Avec vous, je continuerai activement la pratique du journalisme. Et le combat pour innover et rassurer à la tête de Lagardère News ». Ces quelques lignes sont extraites du discours qui vient de prononcer Jean-Pierre Elkabbach devant le personnel d’Europe 1, lors de la passation de pouvoir à la tête de la station, avec Alexandre Bompard, le nouveau patron. Longuement applaudi, « JPE », à l’évidence très ému, laisse son siège à l’ancien patron du pole sport de Canal+. Une passation de pouvoirs qui ne s’est pas faite sans quelques légers couacs. Les quelques consignes données depuis quelques jours par certains conseillers du groupe Lagardère (dont Thierry Ardisson) à la nouvelle équipe dirigeante, ont crispé à l’évidence Arnaud Lagardère. Dans un communiqué, publié ce matin, la direction du groupe a demandé que chacun reste à sa place. Et que les bon conseilleurs regagnent la coulisse.
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18-06-2008
Le record de M6 -
Avec 13,2 millions de téléspectateurs, M6 a battu hier soir un record historique : la chaîne qui retransmettait le calamiteux match de football Italie-France ( avec au micro un Thierry Roland franchouillard et bien mauvais) a explosé l’audimat.
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18-06-2008
Amnésie -
Sous le titre, “les vrais raisons du départ d’Alain Genestar de Match”, le cogérant du groupe Lagardère, Pierre Leroy, prend la plume dans le Figaro de ce jour et flingue allègrement l’ancien directeur de ce magazine, qui vient de publier un livre ( L’expulsion) qui raconte son éviction. Et Pierre Leroy, qui ne m’anque ni d’air, ni de pudeur, n’y va pas avec le dos de la cueillere. Ce baron de Lagardère donne une version pour le moins fantaisiste et édulcorée du départ d’Alain Genestar,(photo) en expliquant que ce sont de seules raisons professionnelles qui ont conduit, il y a deux ans, au limogeage de ce patron de presse : «Monsieur Genestar », écrit-il, devait quitter Match, parce que l’évolution du journal et l’équilibre de son exploitation le commandaient…» Et d’ajouter : « Voilà, rien d’autre qu’une décision d’entreprise somme toute banale». On s'en frotte les yeux. Car chacun sait, aujourd'hui, en effet, c’est un secret de Polichinelle, que l’éviction d’Alain Genestar fut la conséquence directe d’une fameuse couverture publiée à l’été 2005 et intitulée L’affaire Cécilia. Chacun sait que cette affaire fit l’effet d’un véritable Tsunami politique au sein de ce groupe de presse. Et qu’à l’époque, Nicolas Sarkozy ne se priva pas pour expliquer, à qui voulait l’entendre, que cette couverture sacrilège se paierait un jour. Chacun sait, enfin, que si Nicolas Sarkozy n’a pas explicitement demandé, sur le champs, la tête d’Alain Genestar à Arnaud Lagardère, il allait de soi que l’éviction de ce journaliste était la condition sine qua non à un retour en grâce de l’industriel. Il faudra plus deux ans pour que la colère de l’ancien ministre retombe. Deux années durant lesquelles, on chercha chez Lagardère le bon moment pour régler son cas à celui qui s’était, il est vrai, tiré une jolie balle dans le pied, en allant fouiller dans la vie privée d’un homme politique qui avait, à l’époque, proclamé une fatwa à l’encontre de ce patron de presse. Les mauvais comptes (relatif) de Matchs ont bon dos. Rappelons simplement que cette fameuse couverture fut la troisième meilleure vente de Match, en 2005 : après la mort du pape, Jean-Paul II et les révélations sur l’enfant caché du prince Albert de Monaco. Petite information complémentaire: l'article de Pierre Leroy a été proposé au Journal du Dimanche, titre du groupe Lagardère, qui a refusé de le publier, en expliquant que ce n'était pas à lui d'héberger dans ses colonnes les réglements de comptes du groupe.
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17-06-2008
L'homme qui valait 5 millions -
Patrick Poivre d’Arvor n’est pas du tout enclin à accepter le poste de directeur délégué de l’information que les dirigeants de TF1 lui ont cousu main. Et on le comprend: débarqué proprement de son fauteuil du 20 heures et conforté, depuis hier, par des Français qui disent regretter son départ, à travers les sondages, pourquoi irait-il s’asseoir aujourd’hui sur un strapontin, aussi doré soit-il ? Il y a donc de fortes chances pour que PPDA quitte La Une, France 2, Canal+ et M6 l’ayant couché sur leurs tablettes. En tous les cas, le garçon sera bien traité. Consigne a été donnée par Martin Bouygues qu’il perçoive des indemnités conformes à ses états de service et au préjudice subi, d’autant que PDPA a déjà publiquement expliqué qu’il considérait que son éviction du 20 heures relevait d’une procédure de licenciement. Calculettes en mains, les argentiers de TF1 seraient arrivés à la conclusion que le journaliste vedette de la chaîne devrait percevoir entre 3,8 millions d’euros et 4,5 millions d’euros d’indemnités de départ. Autre casse-tête à régler à TF1 : le remplacement d’Anne-Sophie Lapix à la présentation du magazine « 7 à 8 ». Les dirigeants TF1 peinent à lui trouver une remplaçante. Du coup, certains évoquent même le nom de Laurence Ferrari qui pourrait cumuler le 20 Heures, en semaine, et le magazine du dimanche soir.
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16-06-2008
Petit couac technique. -
Pardon à nos lecteurs , mais une suite d'incidents techniques sont à l'origine de quelques couacs. Certaines photos se sont retrouvées à une mauvaise place. Notamment celle d'Eric Zemmour. Nous y remédions.
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16-06-2008
Quelques news... -
L'Express et PPDA Certains ont pu s’étonner que l’Express ne soit pas revenu largement sur la crise de TF1, le départ de PPDA et l’arrivée de Laurence Ferrari. La question s’est posée au sein du journal. Mais il se trouvait que nous avions largement abordé le sujet, sous ma plume, la semaine précédente, en annoncent la révolution de palais qui se profilait à TF1, à l’occasion d’un long article où tout, ou presque, était dit. Nous annoncions, en effet, la prochaine éviction de Poivre d’Arvor, ainsi que l’arrivé de Laurence Ferrari. Par ailleurs, il se trouve que l’Express avait consacré l’une de ses couvertures, à l’automne 2007, aux relations qu’entretient Nicolas Sarkozy avec les médias, sous ce titre: « Sarkozy tient-il les médias ? » Fallait-il y revenir également, labourer un sillon que nous avions déjà creusé? Peut-être. Et encore que…Pour autant, il n’est pas impossible que nous revisitions le sujet, mais plus à froid, cette fois-ci, et dans les semaines qui viennent. Pas de deux Un mot sur Marc Olivier Fogiel. Il avait, sur ce blog, tenu à démentir catégoriquement son arrivée sur Europe 1, comme nous l’avions annoncé de longue date. Le garçon est revenu vers moi, depuis, en m’indiquant qu’à l’époque où nous l’avions écrit, rien n’était encore « dans les tuyaux », me dit-il. Mon petit doigt me dit le contraire… Zemmour à Europe 1 On m’indique que le journaliste politique de LCI, Eric Zémour, un habitué des plateaux de télés (et une bonne plume, enlevée et acerbe), va signer à Europe 1 où il tiendra une chronique politique. Bonne embauche. Les 1000 de LCP Coup de fil du patron de la chaîne de l’Assemblée nationale, LCP, Richard Michel. Celui-ci m’indique que la chaîne qu’il dirige vient de passer le cap des 1000 députés passés sur l’un de ses plateaux, depuis septembre 2007. Et que LCP a, depuis cette même date, réalisé quelques 1450 sujets diffusés à l’antenne. Compte tenu de ses faibles moyens, (la rédaction de LCP ne compte que 20 journalistes), c’est une belle performance. Pas contente La journaliste de M6, Estelle Denis, m’a laissé un long message sur mon portable pour m’assurer qu’elle avait bel et bien payé intégralement sa note d’hôtel à Marrakech (voir blog précédent). Soit. Mais là aussi, mon petit doigt ( et ma source) me disent autre chose… L'Express et PPDA
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